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Alzheimer : le jeu pour améliorer la qualité de vie

Publié le : 02/02/2015 00:00:00
Catégories : Conseils santé

Alzheimer : le jeu pour améliorer la qualité de vie

Dans la région lyonnaise, une étude a été menée auprès de six établissements afin de mettre en évidence le lien entre le jeu et la qualité de vie des patients atteints par la maladie d’Alzheimer.

 

Le jeu pour faire face à l’ennui :

54 résidents d’unités spécialisées Alzheimer ont été approchés afin de mettre en place une étude qui vise à montrer les bienfaits du jeu sur la qualité de vie des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer.

Le Professeur Pierre Krolak-Salmon, responsable du centre de recherche clinique « Vieillissement, cerveau, fragilité » au CHU de Lyon prouve que cette démarche a « un impact très significatif sur la qualité de vie des patients ».

Mais ce n’est pas tout puisqu’il a également constaté une baisse de certains troubles de comportements très handicapant comme les déambulations, l’apathie, voire les angoisses nocturnes quand les jeux sont proposés en fin d’après midi ou en soirée.

 

Comment l’expliquer ?

Selon le responsable de l’étude, il permet de faire face à « l’ennui et à l’angoisse de la mort en étant centré sur l’instant présent », de « libérer les tensions et de renforcer l’estime de soi », précise Cédric Gueyraud, responsable du Centre national de formation aux métiers du jeu et du jouet (FM2J) organismee participant également à cette étude avec le Ludopole de Lyon et le Centre de recherche clinique de l’hôpital des Charpennes.

Cette étude, basée sur le jeu, se différencie des « ateliers jeux classiques » mises en place dans les établissements spécialisés puisque les résidents impliqués dans cette étude ont la possibilité de participer à une série de jeux variés, en fonction des capacités de chacun et par séance de 45 minutes.

Les jeux de construction sont préférés aux jeux de société et les patients sont encadrés par le personnel pour qu’ils ne se retrouvent pas en situation d’échec. Le but étant de proposer une démarche positive.

 

Aujourd’hui, cette étude doit être réalisée à une plus grande échelle afin de confirmer les conclusions apportées à partir de celle déjà menée à Lyon.

 

 

Louis.G / Source : www.ra-sante.com

 

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